Accueil | Débats politiques | Écologie | Femmes | Gauche socialiste | Histoire et théorie | International | Nos dossiers | Notre dossier de l’heure | Politique canadienne | Politique québécoise | Question nationale | Société | Vidéos |

Vous êtes ici : Société > Politique nationale de lutte contre l’homophobie : Qu’attend donc M. Charest pour agir ?







Politique nationale de lutte contre l’homophobie : Qu’attend donc M. Charest pour agir ?

mardi 18 août 2009


DANS LA MEME RUBRIQUE :
CHRÉTIEN EXCOMMUNIÉ ?
VOTER, VOTER, CHERS PARLEMENTAIRES
France : Interview d’Olivier Besancenot à Têtu sur le mouvement gay et lesbien
Célébration de la fierté LGBT 2009
Théories et militantismes queer : réflexion à partir de l’exemple français

THEMES ABORDES :

LGTB



Communiqué de Québec Solidaire Le 16 août 2009


Montréal, le 16 août - La porte-parole et présidente de Québec solidaire Françoise David et le député de Mercier Amir Khadir participeront au défilé de la Fierté gaie cet après-midi, à Montréal.

« Nous serons là pour rappeler que, malgré des avancées indéniables en matière de reconnaissance des droits qu’il faut célébrer, beaucoup de chemin reste à faire avant de faire disparaître cette aberration qu’est l’homophobie. Les préjugés envers la communauté lesbienne, gaie, bisexuelle et transsexuelle (LGBT) ne sont pas une fatalité. Des gestes concrets pourraient être posés dès maintenant, en s’inspirant du rapport que la Commission des droits de la personne faisait paraître il y a maintenant plus de deux ans, auquel le gouvernement avait promis de répondre. Pendant que le gouvernement tergiverse, le taux de suicide chez les gais et lesbiennes est toujours aussi élevé. Qu’attend donc M. Charest pour agir ? », de s’indigner Françoise David.

Amir Khadir trouve « aberrant de constater que 40 ans après la décriminalisation partielle de l’homosexualité, pratiquement aucune mesure significative n’a été adoptée pour combattre l’homophobie au Québec. » Le député de Mercier presse le gouvernement de « développer une action directe dans les écoles et de coordonner les actions gouvernementales avec celles des organismes communautaires qui ont besoin d’un financement plus adéquat pour défendre les droits des LGBT, pour lutter contre l’homophobie ou pour assister les victimes de la violence homophobe. Il est temps d’agir. »









[Page d'accueil]