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Le Parlement de la rue n’acceptera aucun recul |
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Lutte à la pauvreté Le Parlement de la rue n’acceptera aucun recul Le mercredi 28 janvier 2004. dimanche 1er février 2004 |
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Québec, le 24 janvier 2004 - À l’initiative du Collectif pour un Québec sans pauvreté, plus de 250 personnes ont siégé aujourd’hui au Parlement de la rue à Québec. Elles préviennent le gouvernement qu’un plan d’action de lutte à la pauvreté aux mesures inacceptables rendra le Québec ingouvernable et mènera le Collectif et son réseau à intensifier leurs moyens de pression. Interpellant le gouvernement de Jean Charest, l’assemblée du Parlement de la rue a voté une motion qui :
Cette session extraordinaire du Parlement de la rue a réuni des citoyens et citoyennes de différentes circonscriptions électorales et de plusieurs mouvements sociaux, qui se sont préparés dans les ateliers du matin à intensifier leur action. Elle a offert des échanges hauts en couleur au cours de l’après-midi. Mis en scène en collaboration avec le Théâtre Parminou, cette séance de théâtre participatif mettait en vedette l’opposition de la rue et le gouvernement de Jean Charest. La Loi visant à lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale, adoptée à l’unanimité par l’Assemblée nationale en décembre 2002, a été au cœur des débats. Rappelons que cette loi exigeait du gouvernement un plan d’action avant le 5 mai 2003. Ce plan d’action se fait toujours attendre. Par ailleurs, une version préliminaire révélée dans Le Devoir du 10 novembre dernier, mettait au jour le projet du gouvernement Charest de recourir à d’importantes coupures et à des contraintes accrues pour inciter les prestataires de l’aide sociale à occuper un emploi. " Ce projet de plan d’action contrevenait à l’esprit de la loi, reconduisait les préjugés et constituait un grave recul ", informe Vivian Labrie, porte-parole du Collectif pour un Québec sans pauvreté. Plus spécifiquement, le Collectif pour un Québec sans pauvreté et l’assemblée de citoyens et de citoyennes réunis à Québec considèrent indispensable :
Et ils réitèrent ce qu’ils considèrent inacceptable :
" Il est temps de passer aux choses sérieuses, le dépôt du budget s’en vient, estime Vivian Labrie, le Québec est une société riche... La loi parle d’impératif national. Beaucoup de gens le comprennent. Passer à côté menacerait la cohésion sociale. Les moyens de pression iront en s’intensifiant si le gouvernement lutte contre les pauvres et non contre la pauvreté. "
Renseignements : Nathalie Labonté (418) 525-0040 (tiré du site du Collectif pour un Québec sans pauvreté)
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